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Comment le cerveau perçoit le temps qui passe

17 février 2012

Le temps passe parfois très vite et d’autres fois, très lentement. Par exemple, attendre l’autobus peut sembler interminable, alors que le visionnement d’un film d’action passe à la vitesse de l’éclair. Comment expliquer de tels écarts dans notre perception du temps? La question passionne Claudette Fortin, chercheuse en psychologie cognitive à l’Université Laval, depuis vingt ans.

Bien évaluer la durée d’un intervalle de temps est une aptitude essentielle à une foule d’activités humaines, comme conduire une voiture, pratiquer un sport ou cuisiner. Claudette Fortin tente d’identifier les régions du cerveau et les mécanismes cognitifs impliqués dans l’évaluation du temps. Elle veut aussi savoir quels sont les facteurs qui nuisent à son bon fonctionnement. C’est important, car lorsque notre perception du temps se détracte, nous devenons dysfonctionnels. Ce déficit s’observerait dans certaines maladies, comme le Parkinson, l’autisme ou la schizophrénie.

Claudette Fortin, professeure titulaire à l'École de psychologie, et Paule Ellefsen-Gauthier, étudiante au doctorat (Ph.D. R./I), sous sa supervision, ont participé à un reportage présenté lors de l’émission Code Chasteney du 14 février 2012 sur les ondes de Télé-Québec.

Voir le reportage

Pour en savoir plus :

Page web de Claudette Fortin sur le site du Groupe de recherche en psychologie cognitive de l'Université Laval.