Nouvelles

Salon des employeurs de l'École de psychologie

28 novembre 2011

Une foule respectable d’étudiants et de professionnels du milieu de la psychologie a investi l’Atrium du pavillon Charles-De-Koninck de l’Université Laval vendredi, pour la deuxième édition du Salon des employeurs. « Notre mandat était d’orienter les étudiants vers les possibilités qui s’offrent à eux. Les kiosques leur permettent de poser des questions aux différents professionnels », a expliqué Dephine Saey, étudiante au baccalauréat en psychologie et co-organisatrice de l’événement. Un simple survol des kiosques permettait de saisir la grande diversité d’emplois qui s’offre aux finissants. Neuropsychologie, sexologie, enseignement au Cégep : les besoins dans chaque domaine sont criants. « Quand on parle du marché de l’emploi en psychologie, on peut commencer à parler de pénurie », selon la conseillère en emploi Annie Rémillard. C’est dans l’objectif de faire découvrir son métier que le neuropsychologue Benoît Sénécal a accepté de prendre part à l’événement.

« Au début des années 80, il y avait une vingtaine de neuropsychologues au Québec. Aujourd’hui, on en retrouve plus de 400. C’est une profession qui a pris sa place, et ça peut prendre encore plus d’ampleur ! » Kathleen Grenier, psychologue au pénitencier de Donnacona, abonde dans le même sens. « On est très en demande, que ce soit pour désamorcer un détenu en situation de crise, ou s’il vit un deuil. Il peut y avoir plusieurs frustrations, d’où l’importance d’avoir quelqu’un pour l’aider à cheminer à l’intérieur des murs. » L’avenir s’annonce ainsi prometteur pour ces étudiants en psychologie, qui se sont dits satisfaits de l’événement. « Comme les critères pour être accepté au doctorat sont difficiles, il faut se trouver un plan B. On a bien répondu à mes questions », a mentionné Alexandre Châtigny en quittant la pièce, sourire aux lèvres.